Lettres roumaines sur un clavier international

Il est souvent difficile d’écrire correctement dans une langue étrangère quand on n’a pas le clavier adapté.  Pour nos amis Roumains et pour tous ceux qui ont besoin d’écrire des caractères roumains, j’ai écrit un petit logiciel qui permet de composer des caractères accentués roumains sur un clavier ordinaire.

Les raccourcis clavier sont faciles à mémoriser et sont basés sur la touche AltGr et la lettre latine de base (sauf pour â, remplacé par la touche la plus proche, q):

AltGr a:              ă
AltGr Maj A:       Ă
AltGr i:               î
AltGr Maj I:         Î
AltGr q:              â
AltGr Maj Q:       Â
AltGr s:              ș
AltGr Maj S:        Ș
AltGr Ctrl s:        ş
AltGr Ctrl Maj S: Ş
AltGr t:               ț
AltGr Maj T:        Ț
AltGr Ctrl t:         ţ
AltGr Ctrl Maj T: Ţ

N.B.: La combinaison utilisant la touche Ctrl ne produit pas de caractères diacritiques roumains, mais turcs!  Cependant, les vraies lettres roumaines, avec une virgule en dessous (au lieu d’une cédille) ne sont disponibles de base qu’à partir Windows Vista; c’est la raison pour laquelle elles ne sont pas toujours utilisées.  Les utilisateurs de Windows XP peuvent obtenir les vraies lettres roumaines sur le site de Microsoft:

http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?displaylang=en&FamilyID=0ec6f335-c3de-44c5-a13d-a1e7cea5ddea

Comment télécharger et utiliser le logiciel

[Lien de téléchargement]

Sauvegarder le fichier dans le répertoire C:\Program Files (ou C:\Program Files (x86) pour les utilisateurs des systèmes en 64 bits) ou sur le bureau de l’écran.  Il peut également être installé sur une clé USB pour l’utiliser sur tout ordinateur!

Ce logiciel peut proposer de se lancer automatiquement au démarrage de l’ordinateur pour qu’on n’ait pas à y penser les prochaines fois.

Code source

Pour les plus courageux ou ceux qui voudraient l’adapter, le code source se trouve ici.
Ce logiciel a été compilé avec AutoHotkey, avec la variante AutoHotkey_L (ce qui évite certaines limitations de Send/SendInput dans la variante de base).

Une autre possibilité

Il existe une autre possibilité, décrite sur diacritice.ro, qui nécessite une configuration supplémentaire et qui n’est pas portable, mais que Windows sait charger directement.

[Article et lien mis à jour le 2010-03-24: Nous utilisons dorénavant AutoHotkey_L au lieu de la variante Unicode, afin d’améliorer la compatibilité.]

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Litere române cu orice tastatură

Adesea e dificil de scris corect cînd nu avem o tastatură adaptată limbii române.  De aceea am scris un mic program cu care se pot scrie literele specifice limbii române pe orice tastatură.

Scurtăturile de tastatură sînt uşor de reţinut şi sînt bazate pe tasta AltGr şi litera latină de bază (cu excepţia lui â, înlocuit cu tasta cea mai apropiată, q):

AltGr a:                ă
AltGr Shift A:        Ă
AltGr i:                 î
AltGr Shift I:         Î
AltGr q:                â
AltGr Shift Q:       Â
AltGr s:                ș
AltGr Shift S:        Ș
AltGr Ctrl s:          ş
AltGr Ctrl Shift S: Ş
AltGr t:                 ț
AltGr Shift T:        Ț
AltGr Ctrl t:          ţ
AltGr Ctrl Shift T: Ţ

N.B.: Combinaţia cu tasta Ctrl nu scrie diacritice române, ci turce (cu care e scrisă această pagină, pentru lizibilitate)!  Adevăratele caractere româneşti, cu virgulă dedesubt în loc de sedilă, nu au apărut decît în Windows Vista; de aceea, nu sînt încă folosite peste tot.  Utilizatorii Windows XP pot descărca adevăratele litere române de pe saitul Microsoft:

http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?displaylang=ro&FamilyID=0ec6f335-c3de-44c5-a13d-a1e7cea5ddea

Cum se descarcă şi se foloseşte programul:

[Legătură de descărcare]

Salvaţi fişierul Romana.exe în dosarul C:\Program Files (sau C:\Program Files (x86) pentru cei ce au un sistem în 64 biţi) sau pe biroul écranului.  Poate fi instalat şi pe o cheie USB pentru a fi folosit pe orice calculator!

Programul poate propune să se execute automat la fiecare pornire a calculatorului, pentru ca această funcţie să fie disponibilă direct.

Cod soursă

Pentru cei mai curajoşi sau cei ce vor să-l modifice, codul sursă poate fi găsit aici.
Programul a fost compilat cu AutoHotkey, cu varianta AutoHotkey_L (ceea ce evită anumite limtări ale Send/SendInput din varianta de bază).

Altă posibilitate

Mai există o altă posibilitate, descrisă pe diacritice.ro, care necesită o configurare specială şi nu este portabilă, dar pe care o încarcă direct Windows.

[Articol şi legătură modificate în 2010-03-24: folosim AutoHotkey_L cu varianta Unicode, ceea ce îmbunătăţeşte compatibilitatea.]

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Cod soursăPentru cei mai

Contrôler son ordinateur à partir d’un téléphone UPnP

Parmi les multiples applications présentes sur le Nokia N95, il y en a quelques-unes dont on se demande à quoi elles peuvent servir…
En voici une: Médias familiaux (ou Home media en anglais)

Il est possible d’accéder aux fichiers stockés sur l’ordinateur, les transférer dans les deux sens, les jouer sur le téléphone ou depuis le téléphone vers le serveur UPnP DLNA, voire contrôler le lecteur multimédia sur le PC!
Cela se fait en UPnP par une connexion Wi-Fi disponible sur l’ordinateur en mode ad hoc.

Voici les étapes à suivre dans Windows 7:

1. La connexion Wi-Fi doit être déclarée comme un réseau domestique.  Cela permet de partager des fichiers entre les ordinateurs.

Windows réseau domestique

2. Quand on est connecté en Wi-Fi à l’ordinateur depuis le téléphone portable, cliquer sur Groupe résidentiel.

Groupe résidentiel

Sélectionner les options de partage qui conviennent, puis cliquer sur Choisir les options de diffusion de contenu multimédia…

Diffusion en continu

S’assurer que les options de partage sont correctement autorisées.

À partir de ce moment, on devrait avoir accès aux fichiers du PC.  L’ordinateur s’est transformé en terminal UPnP.
Ne pas oublier d’autoriser les connexions nécessaires dans le pare-feu et/ou le routeur!

Pour accéder aux fichiers présents sur l’ordinateur, exécuter l’application Médias fam., située en général dans le menu Outils/Connectivité du téléphone.  Passer par l’étape guidée de configuration, choisir le point d’accès réseau, éventuellement partager des fichiers du téléphone si vous voulez.
Si vous avez répondu oui à la dernière question, les fichiers du téléphone devraient être accessibles sous les bibliothèques du Lecteur Windows Media.

Commander le multimédia à distance

Entrer dans Parcourir famil. On devrait y trouver le nom du serveur UPnP, qui n’est autre que l’ordinateur!  Les fichiers sont groupés par bibliothèques et on y trouve des options de copie et de lecture sur le téléphone.

Maintenant, comment prendre le contrôle de la lecture sur le Windows Media Player ou tout autre logiciel (foobar2000, etc.)?

Les étapes sont spécifiques à chaque logiciel.

  • Lecteur Windows Media 12.  Choisir Autoriser le contrôle à distance de mon Lecteur… Une option similaire devrait exister dans la version 11.  En revanche, pour la version 10 et précédentes, il faut installer un locigiel supplémentaire, Windows Media Connect.
  • foobar2000.  Installer le greffon foo_upnp.

Lecteur Windows Media

Désormais, une nouvelle option est disponible pour chaque fichier auquel on accède, à savoir le lire sur le serveur qui le fournit, à savoir dans le logiciel de lecture.  Voici donc notre téléphone transformé en télécommande multimédia Wi-Fi!

Parmi les aspects négatifs, on peut regretter que seules les touches de volume, Lecture/Pause et Arrêt fonctionnent (donc pas d’avance ou de retour rapide) et que les touches ne sont pas les mêmes en cas de lecture d’un fichier audio ou vidéo.  De plus, si un fichier était en cours de lecture, on ne peut pas en prendre le contrôle; pour télécommander, il faut d’abord lancer le fichier multimédia à partir du téléphone portable.  Notons également que le N95 ne permet d’être à son tour contrôlé par l’ordinateur (donc il n’y a pas de menu « Lire sur » (ou « Play to ») dans le Lecteur Windows Media 12).

Notons qu’il existe quantité d’autres logiciels (Orb, MythTV) et de périphériques (Sony Playstation 3, Xbox360) qui peuvent se connecter d’une manières similaire à ce qui a été décrit plus haut.

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Choisir un DNS plus rapide

Le DHCP est miraculeux.  On branche le câble réseau à l’ordinateur et celui-ci prend tous ses paramètres!  En revanche, force est de constater que le DNS (un DNS établit la correspondance entre le nom de domaine et l’adresse IP d’un serveur sur Internet) des FAI n’ont pas tous les mêmes performances.  Ne parlons même pas des DNS qui sont attribués par défaut si on se connecte à divers réseaux Wi-Fi.  Même si le temps de réponse d’un DNS est généralement de l’ordre de quelque dizaines de millisecondes, il faut savoir que, pour charger une page Internet contenant des images, des animations, des publicités, un DNS peut être interrogé des centaines de fois.  Une petite différence dans le temps de réponse du DNS se fera donc sentir considérablement.

On peut donc accélérer la navigation sur Internet en utilisant un DNS plus rapide.  Comment trouver celui qui convient le mieux et qui aura les meilleures performances?

La seule façon de le savoir, c’est de les tester!

Le tri

Il existe des milliers de DNS utilisables et les tester tous à la main serait inimaginable.  De plus, les résultats peuvent varier en fonction de nombreux paramètres, comme la charge du réseau, la distance, votre FAI, le moment de la journée, etc. et sont spécifiques à votre situation.  Heureusement qu’un petit logiciel, NameBench, fait le travail pour nous.  En 1 minute, il aura comparé des milliers de résultats pour nous donner la meilleure configuration.

Son utilisation est simple: il ne s’installe pas vraiment comme un logiciel normal, mais il se place dans le répertoire temporaire.  La prochaine fois où vous nettoyez le répertoire Temp, il disparaîtra, aussi.  De toute façon, c’est un logiciel qu’on n’utilise qu’une fois.

N.B.: J’ai rencontré des problèmes de stabilité de NameBench.  S’il plante au début du test, ce n’est pas grave; il suffit de le relancer.

NameBench

Appuyer sur « Start Benchmark » et le laisser tester pendant environ 60 secondes.  Il est conseillé de ne pas avoir de logiciel qui se connecte à Internet à ce moment-là, sinon les résultats du test peuvent être faussés.  Quand il a fini, il vous donnera un rapport détaillé des résultats et une configuration recommandée.  Il est paradoxal de constater régulièrement que le DNS de son FAI est moins performant que des DNS situés à des milliers de km.  Qu’à cela ne tienne, on peut utiliser ceux-là.  Il est utile de lancer le test plusieurs fois.  En effet, les résultats sont assez variables et ils s’expliquent par la charge du réseau et de ces DNS par moments.  Dès qu’on a pu déterminer les DNS qui sont plus souvent recommandés, on peut passer à l’étape suivante, à savoir commencer à faire appel à ces serveurs.  Il est prudent de chosir 2 ou 3 fournisseurs différents.

Changer son DNS

Pour remplacer son DNS, il faut aller (dans Windows 7) dans le Panneau de configuration, cliquer sur « Afficher l’état et la gestion du réseau », puis sur « Modifier les paramètres de la carte ».  Sous Windows XP, ce serait dans « Connexions réseau ».  Clic droit sur la carte réseau utilisée, puis Propriétés.  Sélectionner « Protocole Internet version 4 (TCP/IPv4) », puis cliquer sur Propriétés.  Ensuite, on peut soit cliquer sur « Utiliser l’adresse de serveur DNS suivante: » et saisir un ou deux DNS, soit cliquer sur Avancé, entrer dans l’onglet DNS et donner la liste de DNS qu’on veut.

Cette manipulation est sans risques, car en cas de problème, il suffit de réactiver l’option par défaut « Obtenir les adresses des serveurs DNS automatiquement » pour récupérer le DNS de son FAI.

Tester le résultat

Prenons une page Internet très lourde, par exempe celle du site 20minutes.fr, qui prend généralement plus de 10 secondes à être affichée en entier.  Il faut donc mesurer son temps de chargement avant et après cette opération.  Si la durée de chargement avec le nouveau DNS est bien inférieure à celle mesurée avec les paramètres de base, avant d’avoir modifié le DNS, on peut dire que l’opération est un succès.

Pour la mesure, il existe un outil bien pratique à cette adresse: http://www.numion.com/stopwatch/
On introduit le lien qu’on veut tester, puis il n’y a plus qu’à noter le résultat qui s’affiche en haut de la page.
Le lien direct vers le compteur de 20minutes serait: http://www.numion.com/stopwatch/Start.html?Url=http%3A%2F%2Fwww.20minutes.fr
Pour éviter les interférences entre les tests successifs, il faut vider le cache du navigateur (chercher dans le menu Outils/Suppression des traces) entre chaque test et vider le cache DNS du système d’exploitation (saisir ceci dans une Invite de commandes: ipconfig /flushdns).

Pour ma part, j’obtiens environ 13 secondes avec le DNS de mon FAI et seulement 8 secondes avec les meilleurs DNS, ce qui est appréciable!

À noter que la plupart des DNS qu’on trouve ne sont pas compatibles avec IPv6, mais ce handicap n’est pas rédhibitoire.

Une dernière précision concernant les DNS les plus performants, parmi lesquels OpenDNS et UltraDNS.  Il s’agit à la base de services commerciaux, pour lesquels on peut souscrire un abonnement.  Le service gratuit se rémunère par la publicité; aussi affichent-ils, dans le cas où l’utilisateur saisirait une mauvaise adresse, une page de recherche et de publicité qu’ils considèrent la plus proche du site recherché.  De plus, selon Wikipédia, il semblerait que l’utilisation des données qu’ils collectent ne soit pas limpide.
Selon mes mesures, les DNS de British Telecom ont des temps de réponse proches de ceux d’OpenDNS et UltraDNS, mais sans le désagrément lié à l’intrusion de ces services dans nos recherches.  Pour la France, remarquons le FAI Outremer Telecom, qui donne de bons résultats.

Bonne utilisation!

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Démarrer et utiliser l’ordinateur à distance

Il est tout à fait possible de nos jours de démarrer l’ordinateur qui est chez soi et de l’utiliser si on est à des milliers de kilomètres, à condition que l’ordinateur de la maison soit connecté à Internet et que l’ordinateur (ou le téléphone!) à partir duquel on envoie les commandes soit connecté aussi.

Je parle ici d’un contrôle total, car il existe des logiciels pour accéder seulement aux fichiers multimédia d’un ordinateur allumé, par exemple.

Pour cela, il faut utiliser une connexion réseau filaire (le Wi-Fi ne peut pas le faire) connectée au PC.

1. Activer l’option « Wake on LAN » du BIOS, en vous référant à sa documentation spécifique.  Si elle n’est pas présente, il s’agit soit d’un PC ancien (ou pauvre en fonctionnalités), soit d’un ordinateur portable.  Dans ces cas, vous pouvez abandonner, le reste ne fonctionnera pas.

2. Un PC éteint n’a pas d’adresse IP.  On ne peut pas s’adresser à lui directement.  Pour cela, il faut que votre routeur diffuse un « paquet magique » à tout votre réseau (même si vous n’avez qu’un seul ordinateur!), dans lequel la carte réseau de votre ordinateur reconnaîtra si c’est elle qui doit se réveiller.
Il faut se procurer l’adresse MAC de la carte réseau qui est connectée à Internet: lancer une invite de commandes, puis taper ipconfig /all.
L’adresse MAC est dans la rubrique « Adresse physique ».  Par exemple, 12-34-56-78-9A-BC
Encore une fois, si vous avez plusieurs cartes réseau, il faut prendre celle qui correspond à la carte connectée en filaire à Internet.

Retenez aussi votre adresse IP externe.  Si vous n’êtes pas en mode routeur, elle est listée par la même commande.  Dans le cas contraire, vous l’avez de toute façon dans l’interface de gestion de votre FAI.
Si vous avez une adresse fixe, c’est pratique; si vous avez une adresse variable, c’est bien plus compliqué, car le démarrage à distance ne fonctionnera plus si votre adresse a changé entre-temps, à moins de contourner ce problème par d’autres méthodes.

3. Activer l’option routeur sur votre modem – boîtier multiservices.  Pour Free (Freebox 4 uniquement, car à partir de la Freebox 5, le mode routeur fonctionne par défaut), elle est dans l’interface de gestion, Internet, Configurer mon routeur Freebox.  Activer le service et cocher Proxy WOL (Wake On Lan) activé.  De plus, si vous utilisez des logiciels qui acceptent des connexions entrantes (par exemple, un logiciel de partage de fichiers), vous avez intérêt à rediriger les ports vers le la nouvelle adresse en 192.168.  Le port TCP 5900 doit aussi être redirigé, comme on le verra plus loin.  Valider et redémarrer le boîtier pour prendre en compte les nouveaux paramètres.

Interface de gestion Freebox

4. L’ordinateur cible doit être en veille prolongée (ou étent).  Sur l’autre ordinateur / téléphone portable, aller sur un des sites suivants:
http://text.dslreports.com/wakeup
http://www.depicus.com/wake-on-lan/woli.aspx
http://wakeonwan.webou.net/

La dernière adresse est la seule à permettre de créer un raccourci, ce qui évite la saisie des paramètres la prochaine fois.

Alternativement, on peut utiliser le logiciel JWakeMe qui envoie le paquet magique de réveil à la place d’un serveur Internet.

Introduire l’adresse IP, l’adresse MAC selon le format demandé, éventuellement le réseau 255.255.255.255 et le port 9
Votre ordinateur devrait redémarrer tout seul!

Si cela ne fonctionne pas comme prévu, il faut jouer avec la gestion de l’alimentation de la carte réseau: Panneau de configuration, Réseau et Internet, Connexions réseau, puis clic droit sur votre carte réseau, choisir Propriétés, appuyer sur le bouton Configurer, puis aller dans l’onglet Gestion de l’alimentation: en général, il faut cocher les 3 cases.


De plus, sur certaines cartes réseau, il faut désactiver une autre option qui se trouve dans l’onglet Avancé : Wake on pattern match.

 

Pour information, j’ai laissé ces options par défaut sous Windows 7, ce qui me permet de sortir l’ordinateur de veille prolongée, mais pas de le démarrer s’il est arrêté.  Cela ne me pose pas un problème particulier car je le mets toujours en veille prolongée, mais si je trouve le bon réglage pour tous les cas, je rectifierai cet article.

Une fois l’ordinateur allumé, comment voir ce qui est à l’écran et le commander?  Il y a principalement deux protocoles:

1. Le protocole de Windows, actif par défaut, qui a l’avantage d’être opérationnel sans autre installation.
Cependant, si j’ai pu accéder à un ordinateur sous Windows XP avec le logiciel Shape Services TsMobiles, cela ne fonctionne plus pour un ordinateur sous Windows 7 / Vista (peut-être qu’il est nécessaire que le compte utilisateur soit protégé par un mot de passe).  Mais il devrait fonctionner à partir d’un PC sous Windows, grâce au logiciel Connexion Bureau à distance.

2. Le protocole VNC, qui présente une grande compatibilité entre les systèmes, mais qui nécessite l’installation d’un serveur VNC sur la machine qui sera contrôlée: par exemple, UltraVNC.  De plus, il faut ouvrir les ports entrants (par exemple TCP 5900) sur l’ordinateur qui sera contrôlé, dans le pare-feu, mais aussi sur le routeur!

On peut accéder à cette machine par le truchement d’un client VNC.  Par exemple:
le client d’UltraVNC installé sur l’autre ordinateur
Remote Access Tools (anciennement Shape Services) VNC+ pour des téléphones Java
VNCviewer pour Maemo
etc.

Source et plus de détails: http://www.aduf.org/viewtopic.php?t=50695

Article mis à jour le : 2013-01-13

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Windows 7 et Vista: activer le Wi-Fi ad hoc à chaque redémarrage

Windows 7 et Vista ne permettent pas de connecter automatiquement, à chaque redémarrage, son PC à un réseau Wi-Fi de type ad-hoc.

Cela veut dire que, si vous avez créé un réseau Wi-Fi de type ad hoc sur votre PC, afin de connecter d’autres ordinateurs ou téléphones portables à Internet par son intermédiaire, le Wi-Fi n’est pas actif quand vous redémarrez le PC ou quand il est rallumé après une veille prolongée.  Il faut reconnecter le Wi-Fi manuellement après chaque redémarrage.  Ce n’est pas pratique, voire stupide de la part de Microsoft, alors que cela fonctionnait très bien en XP, n’est-ce pas?

Automatisons cela!

  1. Aller dans le répertoire des logiciels lancés automatiquement au démarrage de l’ordinateur: C:\Users\<nom d’utilisateur>\AppData\Roaming\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs\Startup
  2. Créer un raccourci (clic droit, Nouveau, Raccourci).  Comme emplacement, écrire ceci:

netsh wlan connect name=(le nom de votre réseau)
Optionnellement, vous pouvez ajouter, sur la même ligne:
ssid=(votre SSID) interface=(votre interface)

Cliquez sur Suivant et donnez un nom.  Le Wi-Fi s’allume maintenant à chaque redémarrage de l’ordinateur.

Cette commande peut aussi être exécutée manuellement à chaque sortie de veille prolongée ou, plus généralement, quand il est nécessaire d’allumer le Wi-Fi.

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ATI Remote Wonder sous Windows 7 et Vista

Si vous avez l’excellente télécommande radio ATI Remote Wonder, qui traverse les murs et permet de commander son PC à une distance importante, vous avez pu constater que ATI AMD ne met plus à jour les pilotes pour les nouvelles versions de Windows.  Dilemme: la jeter recycler ou rester sous Windows XP.
Ni l’un, ni l’autre!  Il y a une méthode pour la faire fonctionner sous Windows 7, même en 64 bits, mais son fonctionnement sera limité à quelques fonctions, qui sont à mes yeux essentielles.

ATI Remote Wonder - image

Pour mettre en œuvre la solution, il faut savoir que la télécommande est basée sur les pilotes X10, mais elle n’est pas totalement compatible.

Donc, il convient d’installer les pilotes X10 qui fonctionnent sous Windows 7 et Vista, qu’on trouve à cette adresse,  dans la section X10 USB Wireless Remote Drivers.  Ensuite, redémarrer l’ordinateur et brancher le récepteur radio.  Par précaution, il faut que le récepteur radio soit déconnecté au moment de l’installation.

Certains boutons multimédia (lecture, pause, stop, OK, muet, les flèches) fonctionnent normalement.  D’autres sont modifiés (les chiffres se sont transformées en caractères spéciaux qu’on a sur les touches à chiffres du clavier de l’ordinateur – à moins qu’on utilise un clavier anglais!), la piste précédente et suivante est passée sur les boutons E, respectivement F.  Certains sont imprévisibles (la souris simulée) ou carrément inversés, comme le volume!  Mais ce n’est pas insurmontable.

Un autre blog indique qu’on pourrait installer par-dessus le pilote XP.  Cela peut marcher, mais les inconvénients dépassent largement les avantages (testé sous Windows 7): notamment les boutons qui sont appuyés deux fois: une fois par X10, l’autre fois par le pilote ATI-AMD.  Pas très pratique quant on veut mettre en pause son lecteur audio favori (foobar2000)!

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