Pourquoi je n’ai pas aimé le Nokia N900

La déception fut à la hauteur de la longue attente.  J’ai commandé une tablette Internet N900 sur le site de vente en ligne de Nokia pour 550€ (à noter qu’il est vendu en temps normal 650€!).  J’avais eu l’occasion de tester l’engin en version prototype et il faut reconnaître qu’il avait tout pour plaire:

  • une excellente interface, très prometteuse
  • un vrai « téléphone » multi-tâche
  • pour une fois, assez de mémoire pour les logiciels
  • un bon navigateur Internet
  • l’intégration de la téléphonie SIP (un pied de nez aux opérateurs téléphoniques, qui l’interdisent pour éviter la saine concurrence)
  • l’intégration des messageries instantanées Google Talk, Skype, etc.
  • un calendrier avec des options plus poussées que sous Symbian, comme la possibilité de définir plusieurs calendriers (par exemple, en bleu les réunions professionnelles et en rose les rendez-vous privés)
  • des performances d’enregistrement photo et vidéo meilleures que celles des autres téléphones

Nokia N900

Malheureusement, après quelques jours d’utilisation, j’ai dû me résoudre à le renvoyer au fabricant, car l’ampleur de tous ses défauts rencontrés devenait insurmontable:

  • Contrairement aux téléphones sous Symbian, il est incompatible avec les réseaux Wi-Fi avec certificats.  Certes, il contient un module de gestion des certificats, on peut en installer de nouveaux, mais son utilité est absconse.  En tout cas, il ne propose pas d’utiliser les certificats installés quand on définit un nouveau point d’accès réseau WPA.  Impossible de l’utiliser sur Freephonie ou les réseaux professionnels!  (Modification: finalement, c’est possible et les indications sont données ici)
  • Le dimensions de cet appareil sont inacceptables.  Il est tellement large, épais et lourd que je le tenais comme un bibelot et j’avais tout le temps l’impression qu’il allait tomber.  Pourtant, j’avais l’habitude avec mon ancien Nokia N95, qui est déjà assez gros.  Ce n’est pas amusant d’être stressé en utilisant ce téléphone.  D’ailleurs, on se rend vite compte qu’il ne faut pas le considérer comme un téléphone.
  • L’écran s’éteint régulièrement pendant qu’on est en train de l’utiliser.  Il faut actionner le bouton latéral à côté de la prise casque, bouton qui est impossible à trouver au doigt si on ne le voit pas.
  • L’écran résistif n’est sûrement pas simple d’utilisation.  On arrive à pointer avec assez de précision, mais la prise en compte des appuis est aléatoire: parfois il détecte le doigt, parfois il faut appuyer sous un certain angle, parfois il faut appuyer plusieurs fois.  Quand on déroule une liste au doigt (par exemple la liste des contacts ou les fichiers audio), il n’est pas rare d’ouvrir un contact par inadvertance, ce qui nous oblige à revenir en arrière. Si on ne veut pas avoir trop de surprises, on est obligé de sortir chaque fois le stylet.
  • Le navigateur Internet, tant vanté, ne tient pas ses promesses.  D’une part, il se lance parfois avec du retard, surtout la première fois après avoir allumé la tablette.  Étant donné qu’on ne sait pas si le clic a été pris en compte, il m’est régulièrement arrivé d’ouvrir plusieurs fois, sans le vouloir, un raccourci Internet dans plusieurs fenêtres.    Tout compte fait, si j’arrive à lancer les yeux fermés mes raccourcis favoris sur mon téléphone non tactile, cela me prenait 2 fois plus de temps sur le N900, avec la nécessité de me concentrer uniquement sur cette tâche qui aurait dû être la plus transparente possible.
  • D’autre part, il n’est pas possible de classer ses raccourcis dans des répertoires et leur ordre change en fonction de leur fréquence d’utilisation.
  • Comme la résolution est grande pour un écran assez petit, il faut augmenter la taille de la police de caractères dans le navigateur, sinon on n’arrive pas à lire.
  • On peut agrandir l’affichage de plusieurs manières (dans les paramètres, de façon permanente; ou de manière ponctuelle en tapotant l’écran ou en dessinant un escargot à l’écran), mais Nokia a cru bon d’en ajouter une autre qui réutilise les touches de volume.  Résultat: si vous écoutez de la musique en même temps que vous allez sur Internet, vous ne pouvez plus modifier le volume facilement.
  • Autre défaut: on ne peut pas attribuer un point d’accès à un lien favori.  Si votre marque-page n’est accessible que sur un réseau spécifique (par exemple, le portail de votre opérateur téléphonique ou une page d’intranet), alors il faut d’abord se connecter manuellement.  Le navigateur Symbian savait ouvrir automatiquement la connexion, pas celui de N900!
  • Il existe une extension AdBlock Plus compatible avec le navigateur Internet.  Seulement, il est impossible d’ajouter des filtres, le bouton Ajouter ne fonctionne pas!
  • Étant un gros utilisateur de Google Reader, je saute souvent plusieurs pages pour passer à l’article suivant.  Or, le navigateur « véloce » de N900 affichait régulièrement un des écrans précédents au lieu de l’écran suivant, et ce pendant 1 à 2 secondes, puis il affichait réellement l’écran suivant.  Mais c’était suffisant pour me rendre confus et m’interrompre dans le déroulement des pages, parce que je ne savais pas si j’étais arrivé à un nouvel article ou non.
  • Qui plus est, il existe une manipulation assez spéciale pour activer le curseur (bonne idée) et sélectionner du texte sur une page pour le copier.  Seulement, avec la meilleure volonté, je n’ai réussi qu’à activer le curseur, qui disparaissait aussitôt.
  • La durée d’utilisation de la batterie est carrément insuffisante.  Nokia déclare que leur objectif était qu’il tienne la charge de travail pendant une seule journée.  Il y a 4 ans, mon ancien Nokia, une fois chargé, fonctionnait pendant 10 jours.  Mon N95 tient 2 jours.  Or, le N900 (progrès oblige) ne tient la journée que si on ne l’utilise pas!  Si on reste connecté aux réseaux sociaux dans la journée – c’est pourtant une des fonctions du téléphone – la batterie se vide à vue d’œil.  N’espérez pas rentrer chez vous sans l’avoir rechargé pendant la journée.  Le résultat est qu’on hésite à utiliser ses fonctions de peur qu’il tombe en panne d’électricité – un comble!  Nokia a sous-estimé la capacité de la batterie (1300 mA) alors qu’un téléphone moins puissant (N97) a une batterie de 1500 mA.  Personne ne s’est posé la question: que se passera dans quelques mois, quand la batterie, à force de la recharger si souvent, aura perdu la moitié de sa capacité?
  • Pour contourner la durée d’utilisation de la batterie de mon N95, je me suis procuré une deuxième batterie, que j’emporte souvent pour éviter les mauvaises surprises.  Mais le N900 fait tout pour éviter que les utilisateurs changent la batterie: la coque arrière est difficile à enlever et la batterie de même!
  • L’utilisation du courriel pose aussi quelques désagréments.  D’une part, j’ai utilisé mon forfait Internet Orange qui inclut 10 Mo de courriel.  Or, si l’utilisation de Nokia Messaging devrait être incluse dans le forfait, non seulement ce n’est pas le cas, mais il a consommé environ 7 Mo de mon forfait en quelques jours (je n’ai pas d’explication), alors qu’avec les mêmes réglages et la même utilisation j’aurais autant consommé sur mon N95 pendant un mois!  D’autre part, il est impossible de rester connecté à son compte en IMAP pour avoir son courriel en temps réel.  Pour rappel, c’est tout à fait possible sous Symbian si on sélectionne un intervalle de vérification de moins de 2h.  Sur le N900, il est seulement possible de choisir l’intervalle de vérification.  Pour un appareil qui devrait rester connecté, à l’instar de ce qui est capable de faire avec la messagerie instantanée, c’est difficilement acceptable.
  • On ne peut pas utiliser le Wi-Fi et le Bluetooth en même temps.  Si on est connecté à l’un, l’autre connexion échoue.  Ce n’est écrit explicitement nulle part, mais on voit dans le manuel d’utilisation qu’il s’agit d’une seule puce électronique.  Impossible d’être connecté en SIP par Wi-Fi (car le cartel du mobile n’autorise pas les clients à être connecté en SIP par la 3G) et de téléphoner à l’aide d’une oreillette Bluetooth.
  • J’ai essayé d’écrire des messages instantanés avec le clavier AZERTY.  C’est difficile de taper un texte!  Un pauvre clavier T9 à 12 touches est nettement plus facile à utiliser.
  • Un autre problème est qu’on ne peut pas utiliser les services spéciaux mis en place par l’opérateur téléphonique.  Dans mon cas, les appels au #123# (suivi de la consommation chez Orange) n’étaient pas possibles.  Ajouter à cela le fait que l’opérateur ne reconnaissait pas le client utilisateur du navigateur de Maemo sur son portail mobile Internet; du coup, suivre la consommation devenait pratiquement impossible.
  • Le lecteur de musique n’a pas les mêmes fonctions que le lecteur audio de Symbian (notez la subtilité dans les termes).  Les balados n’apparaissent pas dans un menu Podcast, mais sont gérés comme de vulgaires chansons.  Donc, il n’est pas possible de reprendre le dernier balado écouté à l’endroit même où on l’a laissé.
  • Pour la musique, malgré ce qu’on a pu lire, les pochettes de l’album doivent être encapsulées dans le fichier musical.  Les fichiers folder.jpg sont traités comme des photos ordinaires.  L’indexation des fichiers est remarquable: j’ai compté environ 10 minutes pour 22 Go de musique.  En revanche, il n’y a pas d’option de reconstruction de l’index et il arrive souvent que des fichiers qui n’existent plus restent référencés dans la liste des chansons.
  • Il existe un widget (ou applet) Facebook.  Seulement, on n’a aucun contrôle dessus.  Ni quand il se connecte, ni quels statuts ont changé depuis la dernière fois où nous avons consulté le widget, ni une sélection des amis à suivre.  On a seulement une liste de statuts qui défilent dans un petit rectangle, ce qui devient très vite frustrant.
  • Certains périphériques, pourtant produits par Nokia, sont incompatibles.  Le clavier SU-8W est reconnu, mais il ne fait rien.  La plupart des touches de la télécommande AD-43 ne sont pas prises en compte.
  • Les logiciels de Nokia sont partiellement compatibles.  PC Suite, qui annonce la compatibilité avec le N900 dans sa dernière version 7.1.40.1, ne permet pas de synchroniser ses signets avec le PC, ne permet pas non plus la sauvegarde et la restauration d’un téléphone avec ContentCopier (Modification: il semble que le problème vient non pas de PC Suite, mais de Maemo et que c’est résolu par la dernière version de celui-ci).  Avec CommunicationCentre, les numéros de télécopie apparaissent sur le N900 comme « autre téléphone » – on risque d’appeler un fax! – et il ne distingue pas les téléphones fixes et les adresses de courriel personnelles ou professionnelles.  Si on ajoute une photo à un contact à l’aide de CommunicationCentre, elle n’apparaît que dans deux tiers des cas sur le téléphone; si c’est le cas, il faut éditer de nouveau le contact.
  • Contrairement à l’iPhone, on ne peut pas attribuer une couleur de calendrier aux rendez-vous privés et une autre couleur, et de manière automatique, aux réunions professionnelles obtenues par Mail for Exchange.

Ouf, aujourd’hui j’en suis débarrassé et content!  Finalement mon Nokia N95 n’est pas si mauvais!  Et s’il tombait en panne, mon prochain téléphone serait vraisemblablement un Nokia E Series.

Ce test n’est pas complet: En effet, je n’ai pas eu le temps de tester si on peut installer des cartes dans la mémoire du téléphone pour éviter de les télécharger en itinérance. Je voulais aussi tester la puissance du GPS et l’émetteur FM. Quant au navigateur Internet, je voulais vérifier si on peut choisir le type de contenu à charger dans les pages web: texte seul, avec images ou avec Flash.

En conclusion, Maemo semble très prometteur, mais, comme Symbian, on a l’impression qu’il manque toujours quelque chose à chaque fonction et qu’il n’est jamais au point.  En ce qui concerne les composants, je dirais que Nokia a créé une combinaison d’éléménts surdimensionnés avec d’autres qui déçoivent (la batterie, la puce Bluetooth/Wi-Fi, un peu l’écran, sans oublier la taille de l’appareil).

On peut espérer qu’une partie des problèmes rencontrés seront résolu par des mises à jour des logiciels.  Je n’incite pas les clients potentiels à trop compter sur cette promesse, car, d’une part, ces mises à jour arrivent souvent avec du retard et, d’autre part, elles ne corrigent qu’une partie des difficultés.  Une fois de plus, les promesses n’engagent que ceux qui y croient; Nokia est peu réceptif à l’expérience de ses clients.  On est loin du principe d’Apple, commercialement gagnant, dont les iPhones ont certes moins de fonctions, mais chaque détail est bien testé avant d’être mis à la disposition des consommateurs.  Malheureusement, Nokia a habitué ses clients à vendre des téléphones au moins six mois avant qu’ils soient au point et vraiment commercialisables.  Voici comme preuves:

  • N95, disponible en 2007-03, dont le micrologiciel 31.0.017, diffusé début 2009, le rend à peu près stable.  Malgré tout, des fonctions de base, comme la géolocalisation des photos, n’ont toujours pas été incluses de base alors qu’il est techniquement possible de le faire.  Deux ans après, alors qu’il existe encore des problèmes, Nokia se désintéresse de ce téléphone.  (Modification: une version 35.0.002 est tout de même disponible depuis 2010-03, corrigeant quelques dysfonctionnements.)
  • N97, disponible en 2009-06, dont le micrologiciel 20.0.019, qui le rend à peu près utilisable, a été diffusé en 2009-10.

La stratégie de Nokia est contestable: cette marque préfère rendre vite obsolètes ses téléphones, pour vendre immédiatement une nouvelle génération de terminaux, plutôt que de satisfaire ses clients qui ont investi dans des terminaux haut de gamme.  C’est paradoxal que les clients qui payent les téléphones au prix fort soient les plus préjudiciés.  Il n’est donc pas étonnant que certains préfèrent se tourner vers d’autres marques plus respectueuses de leurs clients.  Il est donc sensé, si malgré tout on achète des produits Nokia, d’attendre au moins 6 mois plutôt que d’acheter un nouveau produit: non seulement son prix aura baissé, mais aussi les problèmes principaux auront diminué.

P.S. Un conseil: quand vous renvoyez votre téléphone pendant le délai de rétractation, appelez la ligne chaude (au tarif local), sélectionnez la touche 4 (service clientèle) et ils vous enverront par courriel un imprimé prépayé pour avoir l’adresse de retour.  Toute cette aventure n’aura coûté que le prix de l’appel téléphonique et le temps perdu.

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Démarrer et utiliser l’ordinateur à distance

Il est tout à fait possible de nos jours de démarrer l’ordinateur qui est chez soi et de l’utiliser si on est à des milliers de kilomètres, à condition que l’ordinateur de la maison soit connecté à Internet et que l’ordinateur (ou le téléphone!) à partir duquel on envoie les commandes soit connecté aussi.

Je parle ici d’un contrôle total, car il existe des logiciels pour accéder seulement aux fichiers multimédia d’un ordinateur allumé, par exemple.

Pour cela, il faut utiliser une connexion réseau filaire (le Wi-Fi ne peut pas le faire) connectée au PC.

1. Activer l’option « Wake on LAN » du BIOS, en vous référant à sa documentation spécifique.  Si elle n’est pas présente, il s’agit soit d’un PC ancien (ou pauvre en fonctionnalités), soit d’un ordinateur portable.  Dans ces cas, vous pouvez abandonner, le reste ne fonctionnera pas.

2. Un PC éteint n’a pas d’adresse IP.  On ne peut pas s’adresser à lui directement.  Pour cela, il faut que votre routeur diffuse un « paquet magique » à tout votre réseau (même si vous n’avez qu’un seul ordinateur!), dans lequel la carte réseau de votre ordinateur reconnaîtra si c’est elle qui doit se réveiller.
Il faut se procurer l’adresse MAC de la carte réseau qui est connectée à Internet: lancer une invite de commandes, puis taper ipconfig /all.
L’adresse MAC est dans la rubrique « Adresse physique ».  Par exemple, 12-34-56-78-9A-BC
Encore une fois, si vous avez plusieurs cartes réseau, il faut prendre celle qui correspond à la carte connectée en filaire à Internet.

Retenez aussi votre adresse IP externe.  Si vous n’êtes pas en mode routeur, elle est listée par la même commande.  Dans le cas contraire, vous l’avez de toute façon dans l’interface de gestion de votre FAI.
Si vous avez une adresse fixe, c’est pratique; si vous avez une adresse variable, c’est bien plus compliqué, car le démarrage à distance ne fonctionnera plus si votre adresse a changé entre-temps, à moins de contourner ce problème par d’autres méthodes.

3. Activer l’option routeur sur votre modem – boîtier multiservices.  Pour Free (Freebox 4 uniquement, car à partir de la Freebox 5, le mode routeur fonctionne par défaut), elle est dans l’interface de gestion, Internet, Configurer mon routeur Freebox.  Activer le service et cocher Proxy WOL (Wake On Lan) activé.  De plus, si vous utilisez des logiciels qui acceptent des connexions entrantes (par exemple, un logiciel de partage de fichiers), vous avez intérêt à rediriger les ports vers le la nouvelle adresse en 192.168.  Le port TCP 5900 doit aussi être redirigé, comme on le verra plus loin.  Valider et redémarrer le boîtier pour prendre en compte les nouveaux paramètres.

Interface de gestion Freebox

4. L’ordinateur cible doit être en veille prolongée (ou étent).  Sur l’autre ordinateur / téléphone portable, aller sur un des sites suivants:
http://text.dslreports.com/wakeup
http://www.depicus.com/wake-on-lan/woli.aspx
http://wakeonwan.webou.net/

La dernière adresse est la seule à permettre de créer un raccourci, ce qui évite la saisie des paramètres la prochaine fois.

Alternativement, on peut utiliser le logiciel JWakeMe qui envoie le paquet magique de réveil à la place d’un serveur Internet.

Introduire l’adresse IP, l’adresse MAC selon le format demandé, éventuellement le réseau 255.255.255.255 et le port 9
Votre ordinateur devrait redémarrer tout seul!

Si cela ne fonctionne pas comme prévu, il faut jouer avec la gestion de l’alimentation de la carte réseau: Panneau de configuration, Réseau et Internet, Connexions réseau, puis clic droit sur votre carte réseau, choisir Propriétés, appuyer sur le bouton Configurer, puis aller dans l’onglet Gestion de l’alimentation: en général, il faut cocher les 3 cases.


De plus, sur certaines cartes réseau, il faut désactiver une autre option qui se trouve dans l’onglet Avancé : Wake on pattern match.

 

Pour information, j’ai laissé ces options par défaut sous Windows 7, ce qui me permet de sortir l’ordinateur de veille prolongée, mais pas de le démarrer s’il est arrêté.  Cela ne me pose pas un problème particulier car je le mets toujours en veille prolongée, mais si je trouve le bon réglage pour tous les cas, je rectifierai cet article.

Une fois l’ordinateur allumé, comment voir ce qui est à l’écran et le commander?  Il y a principalement deux protocoles:

1. Le protocole de Windows, actif par défaut, qui a l’avantage d’être opérationnel sans autre installation.
Cependant, si j’ai pu accéder à un ordinateur sous Windows XP avec le logiciel Shape Services TsMobiles, cela ne fonctionne plus pour un ordinateur sous Windows 7 / Vista (peut-être qu’il est nécessaire que le compte utilisateur soit protégé par un mot de passe).  Mais il devrait fonctionner à partir d’un PC sous Windows, grâce au logiciel Connexion Bureau à distance.

2. Le protocole VNC, qui présente une grande compatibilité entre les systèmes, mais qui nécessite l’installation d’un serveur VNC sur la machine qui sera contrôlée: par exemple, UltraVNC.  De plus, il faut ouvrir les ports entrants (par exemple TCP 5900) sur l’ordinateur qui sera contrôlé, dans le pare-feu, mais aussi sur le routeur!

On peut accéder à cette machine par le truchement d’un client VNC.  Par exemple:
le client d’UltraVNC installé sur l’autre ordinateur
Remote Access Tools (anciennement Shape Services) VNC+ pour des téléphones Java
VNCviewer pour Maemo
etc.

Source et plus de détails: http://www.aduf.org/viewtopic.php?t=50695

Article mis à jour le : 2013-01-13

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